vendredi 5 août 2016

Nocuité des lobbys homosexuels masculins occidentaux

Article tiré du site de la Sororité Aryenne sur la caractère nocif du lobby LGBT. Leur site se trouve à l'adresse suivante: http://sororite-aryenne.com/


Nocuité des lobbys homosexuels masculins occidentaux

par Carole Ravereaud

Contrairement à une idée encore bien ancrée, l’homosexualité n’est pas « contre-nature », tout du moins celle d’origine génétique : elle existe chez la plupart des espèces animales, et pas seulement sur un mode ponctuel – comme simulacre de soumission au chef de meute, par exemple – mais dans le cadre d’une vie commune stable, de la même manière que d’autres individus du même groupe. Chez ces espèces comme chez l’homme, les homosexuels ont historiquement représentés entre 5 et 7% de la population totale, et ça n’a jamais entraîné la disparition d’aucune race.L’homosexualité n’est donc pas un danger en soi, et dans toute société civilisée chaque adulte consentant(e) doit voir garanti le droit de vivre sa sexualité à sa guise, et les homosexuels de former impunément des couples stériles si bon leur semble. Ce qui constitue une anomalie, dans nos sociétés occidentales, c‘est la survalorisation de l’homosexualité masculine
Statistiquement, dans ce pourcentage constant tout au long de l’histoire de l’humanité, il s’est nécessairement trouvé des artistes et des savants parmi ces homosexuels; mais leur extraordinarité n’a jamais rien eu à voir avec leur orientation sexuelle. Or les lobbys gays masculins ont, en Occident, tendance à survaloriser le statut homosexuel comme étant culturellement supérieur à l’hétérosexualité, et donc susceptible d’amener un « plus » aux sociétés dans lesquelles il peut s’exprimer le plus bruyamment possible. Rien n’est plus faux; l’indéniable talent de certains homosexuels ne tient pas à leur sodophilie, et leur surreprésentation dans certaines sphères professionnelles (comme celle des présentateurs télé) ne tient pas à des qualités supérieures mais à un système exclusiviste de cooptation pratiqué au détriment des hétérosexuels – comme le font les juifs au préjudice des goïm. La seule chose que les homosexuels ont apporté à l’Occident du XXème siècle a été le sida, dont ils persistent à se dire victimes alors qu’ils en ont été les vecteurs.
Pour la bonne entente mutuelle, de même que la religion la sexualité ne doit concerner que la sphère privée : c’est la condition sine qua non pour ne pas subir la discrimination sociale. Dès lors qu’elle en déborde, qu’elle est vécue comme une identité, elle devient une pathologie dommageable pour la société où elle se développe. Chacun connaît les dégâts engendrés par l’intolérance découlant de l’universalisme religieux voulu par les chrétiens ou les musulmans; dites-vous qu’il en est de même avec la survalorisation de l’homosexualité, qui permet aux homosexuels de se poser en éternelles victimes – là aussi, comme le lobby juif – alors qu’ils ont le droit de se gausser des couples hétérosexuels mais de faire des procès pour « homophobie » si ceux-ci leur rendent la pareille! Et dans ces éternelles récriminations contre tout ce qui n’est pas comme eux on notera un singulier et assourdissant silence à propos de l’homosexuophobie islamique, pourtant hautement revendiquée par les musulmans : c’est que la propagande des lobbys gays n’est dirigé que vers les hétérosexuels blancs, afin d’amoindrir leur capacité de reproduction, et évite soigneusement les africains pour les laisser proliférer.
Dans la même optique, l’adoption d’enfants par des couples homosexuels* a pour but d’entraîner une augmentation encore plus considérable du nombre d’immigrés chromatodermes et monopalpébraux dans tous les pays européens où elle aura été autorisée. On voit donc bien comment la survalorisation de l’homosexualité masculine est nocive pour l’Occident : impunité imprécatoire pour les musulmans arabes et noirs, harcèlement juridique pour les hétérosexuels blancs, accroissement du pourcentage d’enfants non-européens. Enfin, même ce terme d’ »homophobie » est ridicule puisqu’étymologiquement il signifie « peur du même » ( préfixe ὅμοιος, homoïs qui en grec ancien signifie même, et suffixe φόβος, phóbos qui veut dire peur ) ce qui est aussi absurde que la mentalité des gens qui le criaillent à longueur de journée. A la Sororité Aryenne nous avons donc forgé le néologisme homosexuophobie (ou homosexophobie) qui est, lui, respectueux de notre héritage culturel gréco-latin.
D’aucuns vont certainement s’étonner qu’une jeune fille d’une école de pensée affichant sa bisexualité s’en prenne ainsi aux homosexuels. D’abord je n’attaque pas les homosexuels, mais les lobbys gays dont vous remarquerez que les plus tenaces sont exclusivement masculins. Ensuite, notre bisexualité est récréative et nous n’en faisons nul prosélytisme. Elle comporte également une dimension symbolique, qui est explicité ici, et un aspect idéologique qui participe à la nécessaire déchristianisation des esprits occidentaux : nous pensons en effet que l’impératif d’homogénéisation (théorie du genre tendant vers l’unisexualisme, métissage racial etc…) des sociétés occidentales actuelles dérive de l’éthique chrétienne d’équivalence absolue de tous les individus devant son dieu unique.
* sans compter ses effets pervers : pourquoi le Conseil Français du Culte Musulman, produit de l’ex-président Sarkozy, ne se sentirait-il pas le « droit moral » de réclamer à son tour l’institutionnalisation du mariage polygamique musulman ? Et on voit mal comment les autoproclamés « intellectuels » « socialistes » pourront le lui refuser, à moins d’aller contre leur propre logique. Mais pas seulement eux : la galliforme Frijide Barjot n’a t-elle pas déclaré à l’UOIF (Union des organisations islamiques de France) en mars 2013 « je suis venue délivrer un message de paix d’accueil et de lutte contre l’homophobie et de place pour la véritable filiation humaine… les musulmans représentent une espérance … » ? Et ça peut aller plus loin encore : on sait que, dans nos oligarchies libéralo-pourrissantes, d’aucunes et d’aucuns nomment comme héritier leur animal familier. Maintenant qu’est entériné le « mariage » homosexuel, ces personnes-là demanderont tout naturellement à pouvoir se marier en toute légalité avec leur chien ou leur chat, afin d’éviter au malheureux survivant l’insupportable ponction fiscale successorale. Puis, un animal étant bien entendu incapable de gérer un patrimoine, il conviendra de lui nommer un tuteur… et donc que le bestiau soit reconnu « majeur incapable », c’est-à-dire qu’il faudra lui donner un statut de citoyen du pays – donc un rang humain!
Nos concitoyens d’aujourd’hui sont des sauvages à peine civilisés, ceux de demain seront donc peut-être des poissons rouges… ou des cactus, car certains parlent à leurs plantes d’appartement qui en deviennent vite leurs meilleures confidentes, ne l’oublions pas non plus!