mardi 21 avril 2015

Esclaves de tous les pays unissez-vous!

Article publié par l'auteur et journaliste Richard Lahaie sur le site www.vigile.net. Il date de 2011 mais demeure toujours pertinent sur les aberrations de notre système parlementaire. L'article original se trouve sur le lien suivant: http://vigile.net/Esclaves-de-tous-les-pays-unissez .


Esclaves de tous les pays unissez-vous !


Richard LAHAIE 



En cette rentrée scolaire, il est d’actualité de se poser des questions sur la démocratie parlementaire. Malgré les beaux discours des biens pensants de notre société, le système parlementaire n’incarne pas la liberté, puisque la gestion de la société est confiée à des individus, qui une fois les élections passées, ont carte blanche pour faire ce qu’ils veulent. De plus, lorsqu’un gouvernement est désavoué par 75% de la population comme le gouvernement Charest et qu’il impose une augmentation des frais de scolarité malgré la désapprobation générale de la population, c’est faire fi de la justice sociale. D’autant plus que ce gouvernement n’a pas été élu par la majorité de la population.
En réalité, la démocratie parlementaire n’est pas une « démocratie » au sens propre du terme (pouvoir du peuple), mais une oligarchie. Car dans ce système, il suffit d’obtenir la majorité des sièges pour qu’une minorité de personnes (les élus) gèrent la société selon leur plateforme électorale et non selon la volonté de la majorité des électeurs. Ce système n’a jamais éliminé les inégalités sociales, l’exploitation économique et les rapports de domination dans la société. Non seulement, il ne les a jamais supprimés, mais il les a entretenus. À qui profitent les diplômes universitaires si ce n’est pas aux employeurs ? Il serait donc tout naturel et raisonnable que la facture de la formation universitaire des étudiants soit payée par les employeurs ! Déjà pour les emplois non universitaires, les employeurs payent une formation en entreprise aux nouveaux employés. Pourquoi n’en serait-il pas de même pour les emplois demandant une formation universitaire ?
Or ce n’est pas le cas dans le système capitaliste, il met le fardeau économique sur le dos des étudiants. C’est l’esclave qui paye sa formation et ses outils de travail. L’État fait tout en son pouvoir pour préserver les intérêts des puissances économiques qui l’ont construit. Il est donc impossible qu’un jour les élections puissent changer l’ordre des choses. J’entends, depuis le dégel des frais de scolarité, la petite droite québécoise nous servir l’argument suivant : Les universités sont sous financées, les étudiants doivent faire leur part. Si les universités étaient réellement sous financées, elles ne se lanceraient pas dans des projets de construction pharaonique comme « l’îlot voyageur » pour l’Uqam ; les frais de changement de nom de la station de métro Longueuil et son campus moderne pour l’Université de Sherbrooke ; les nouveaux pavillons de Concordia et de l’Université de Montréal à Outremont. N’oublions pas la prime de départ du recteur de l’Université Laval. Si les universités étaient mieux gérées, les étudiants n’auraient pas à payer les pots cassés.
À chaque élection, on ne demande jamais aux électeurs le bien-fondé du gouvernement, mais sur les gens qui le composent. L’idée de gouvernement est ainsi agréée de fait et non discutable. La démocratie nous condamne à vivre sous son autorité. Le choix qu’elle nous offre est un faux choix. La population n’a plus le réflexe de protester et accepte l’inacceptable. Comme dans la télé série « Racine », l’esclave noir, Toby, tente à chaque occasion de s’évader. Puis lorsqu’il a eu des enfants en captivité, ceux-ci ne comprennent pas son désir de liberté. Car lorsque l’on a connu depuis son enfance l’esclavage, on ne peut pas imaginer facilement la liberté ! C’est la même chose pour la classe ouvrière et les pauvres, la mobilisation contre un système injuste est de moins en moins possible s’ils n’ont pas accès à une éducation post-secondaire. Plus ils sont instruits, plus ils développent leur sens critique et les journaux populistes n’ont plus d’influence sur leurs opinions. C’est pour ça que le gouvernement hausse les frais de scolarité, ça réduit l’accès aux études universitaires et tue la menace d’une société qui pense par elle-même. Autrefois, un secondaire 5 assurait un bon emploi. Aujourd’hui, un baccalauréat assure des paiements mensuels sur plusieurs années sans pour autant décrocher un emploi dans le domaine que l’on a étudié. Esclaves de tous les pays unissez-vous et questionnez la pertinence des gouvernements

samedi 11 avril 2015

Unis pour une nouvelle civilisation

Un texte tiré du site des nazbols français http://nation-communiste.blogspot.ca/.

Unis pour une Nouvelle Civilisation !

Notre idéologie est nationaliste mais en même temps elle doit se fonder sur des bases communistes. Sans cette synthèse nos ennemis ne baisseront jamais la tête et continueront leur projet de diviser pour mieux régner.  C'est la doctrine nationale-communiste que nous défendons et assumons tout notre héritage. Nous sommes la futur, nous le savons, puisque les masses auront encore besoin de nos services ne serait-ce que pour des sensations fortes ! Sauf que nous leur inculquerons l'amour d'une communauté nouvelle, de laquelle personne ne voudra partir. Tellement on vivra heureux ensemble.

Au moment même ou un État islamique sert de modèle à des milliers de fanatiques dans le monde, Français et Européens n'ont rien de crédible à proposer pour accomplir une véritable Révolution. Les lobbys bien français et étrangers tiennent la France par la gorge et poursuivent leurs entreprises nauséabondes. La décadence engendrée par les effets du capitalisme a atteint les limites de l'inimaginable. Pour en finir il est urgent de trouver le chemin de sortie et nous le voyons dans la construction d'un vaste front rassembleur des contestataires. Pas de place aux querelles religieuses ni politiques, l'union est impérative en ce moment pour faire la force ! Surtout ne nous trompons pas d'ennemis ! L'ennemi numéro un est le CAPITALISME et les puissances qui le soutiennent comme le SIONISME INTERNATIONAL et les lobbys. Dépassons sans cesse nos capacités, pensons à ceux qui nous ont précédé dans cette lutte de classe et de nation. Le national-communiste français propose une voie pour une Nouvelle Civilisation plus humaine et remplie d'initiatives. C'est un long chemin que nous avons à parcourir avant d'atteindre une de nombreuses étapes vers le but.

Nazbols français et européens, nationaux-communistes de la Force Populaire Révolutinnaire (aussi appelée formation JOSEF JUGEND en l'honneur de Joseph Staline) et du Nouvel-Horizon, on s'investit activement dans la vie de tous les jours, comme on le peut. Commencer la Révolution en nous, puis la propager autour, en commençant par la persuasion - tel est le premier objectif que nous nous sommes fixés. Notre Force doit faire un seul corps avec tous ceux qui la représentent. Mieux: la vie privée laisse progressivement place à la conscience collective à laquelle chacun-e apporte son savoir et s'enrichit ainsi. Ce mercredi 15 octobre, à l'heure ou cet article vient d’être rédigé, notre frère Chris est toujours derrière les barreaux à Tarascon (1) et les braves comme camarade Guillaume ou Victor se battent dans le Donbass pour représenter non seulement la solidarité gauloise et socialiste mais cette guerre leur permet de voir le monde contemporain tel qu'il est: un monde d'injustice ou le l'argent-roi remplace tout sentiment. 

Combien de chômeurs encore, de suicides, de délocalisations, d'emprise maffieuse sur nos villes, combien d'incertitudes pour l'avenir, combien d'immigrés des pays du Sud, combien de trahisons et de manipulations des résistants par les puissants? A vous de décider, à nous de jouer !
Soyons irraisonnables, obéissons aux instincts et à l’âme, soyons justes et bons comme nos Anciens. Notre fanatisme nous sauvera des ennemis du Peuple qui nous oppressent pour le moment.

(1) Chris a finalement été libéré en mars 2015 et il est très impliqué avec les nazbols français.